Emploi du temps

Publié le par Simon

 Bon, c'était bien joli le nord du Chili mais co mme vous le savez tous, ce n'est pas pour cela que nous sommes venus ici, enfin pas que pour cela.

 

 

 

Depuis le 12 septembre, des images du désert encore plein la tête, nous avons posé nos valises à Puerto Varas, une charmante petite ville sur la berge du lac Llanquihue à 15 km de Puerto Montt, la capitale régionale et accessoirement le lieu de notre stage. Jusqu'au 22 septembre (soit quand même 10 jours de plus de vacances) et la venue de notre maître de stage de Santiago, celui-ci répondant au nom de Pépé, l'objet précis de notre stage est resté indéfini. Pierre et moi savions que son sujet était l'aménagement d'une réserve nationale, mais Laure, rien du tout!

 

 

 

Enfin, tout est rentré dans l'ordre et nous  vaquons maintenant à nos affaires respectives : Laure est censée réaliser une étude sur l'impact qu'a eu l'installation d'une centrale hydroélectrique à côté de notre réserve pendant que Pierre et moi devons faire l'étude préalable à l'aménagement de la réserve.

 

 

  Bon je parle de notre réserve, mais vous ne savez sûrement pas ce que c'est. Alors voilà. Notre réserve est la réserve nationale Llanquihue (prononcé yan-ki-oué) s'étendant sur un peu moins de 34 000 hectares, instaurée comme réserve nationale en 1983 mais ayant un statut de réserve forestière depuis 1912! En son sein sont à signaler le volcan Calbuco (endormi pour l'instant) et le lago Chapo, d'où la centrale hydroélectrique de Laure tire son eau.

 

 

 

 

Donc, depuis le 22 septembre, nous recherchons toutes les données qui pourraient nous intéresser. Cela prend un temps fou puisqu'il faut en effet compter sur la disponibilité des personnes qui bien souvent ne sont pas très pressées pour nous fournir ce que nous avons demandé, qui malheureusement est pour nous est parfois urgent.

 C'est ainsi qu'une certaine routine s'est mise en place. Nous nous levons à 7h30 (au début, 7h45 voire 8h maintenant), pas souvent prêts à affronter le froid qui règne dans la cabaña. À 8h30 nous prenons le bus pour arriver au boulot entre 9h et 9h15. Le reste de la matinée se passe devant les ordinateurs à taper ce que nous pouvons déjà taper pour le rapport (faute de données), devant les portes décidément fermées à taper, devant les Chiliens à taper, euh non, à demander si les données qu'il nous faut sont accessibles. À 13h, nous allons à la cantine pour manger. C'est plutôt bon pour le prix modique mais toujours rassasiant vu la faim qui nous dévore. À 14h, reprise du boulot, enfin de la même chose que le matin et ce jusqu'à 17h45 sauf le vendredi où l'on termine à 16h45. Avec la marche jusqu'à la gare routière et le trajet de retour, nous sommes à la cabaña entre 18h30 et 18h45.

 

Les soirs se passent à regarder la téloche, lire, surfer sur le web ou vous écrire un de ces articles…

 

 

 

 

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Publié dans Notre quotidien

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J
Tout vient à point à qui sait attendre... Ce doit être un proverbe chilien que tu sembles avoir fait tien, Simon, si j'en juge d'après la photo! A moins que ce ne soit pour mieux tromper l'adversaire... Mais attention à la dure réalité des choses à votre retour, ici ça speede toujours autant!
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C
on ne s'énerve pas surtout! on ne sait jamais cela pourrait avoir l'effet contraire<br /> Mais tréve de plaisanteries n'oubliez pas que quand vous reviendrez l'effet "CHILI" devra avoir cessé
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